2025-09-03 · Yves Choueifaty, Tristan Froidure, Axel Cabrol
Le risque d’autocratie dans les portefeuilles actions institutionnels
Les exclusions pays manquent l’essentiel du problème. L’exposition économique au niveau des titres aux régimes autoritaires est le risque résiduel majeur.
La démocratie recule dans une partie du monde, et ce n’est pas seulement une histoire politique — c’est une histoire de portefeuille. Les régimes autoritaires peuvent se repricer brutalement via sanctions, ruptures de chaînes, expropriation et défaillance de gouvernance.
Beaucoup de portefeuilles répondent par des listes d’exclusion pays. Souvent nécessaires — mais incomplètes. Des sociétés cotées sur des marchés ouverts peuvent encore tirer revenus, actifs ou dépendances d’économies autoritaires.
Le cadre LBRTY® agit sur deux niveaux : exclure les pays non éligibles, puis favoriser les titres à plus faible exposition autoritaire dans les marchés éligibles, sous contrainte de tracking error. L’objectif est une réduction matérielle de l’exposition à l’autocratie par rapport à la seule exclusion, en restant long-only (SFDR Article 9).
Pour consultants et CIO, la question pratique est simple : quel risque d’autocratie résiduel reste après vos exclusions actuelles ?
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